Chien de drogue

Les chiens de drogue dépendants de la drogue, un conte de fée auquel bien des gens croient encore Depuis septembre 2000, nous sommes en possession d’un bretonne « Roxie ». Après avoir formé 3 bergers allemands comme chiens de police, j’ai eu la possibilité de tenter une nouvelle aventure : former notre épagneul comme chien de drogue. Ce fut en changement total, aussi bien de race de chien que de mode d’entraînement. La formation commence avec un chiffon dans lequel on aura cousu des plaques de haschisch. On motive le chien au jeu, à la bataille , et bien sûr il en ressort toujours vainqueur. Plus tard on bricole différents objets de jeu (tubes en plastique dur, que le chien ne peut détruire par mastication) On emballe du haschich, de l’héroïne, de la cocaïne que l’on place dans les tubes de manière à ce que le chien ne puisse entrer en contact avec la drogue. Le chien a le droit alors de jouer avec ses « joujous » lors de ses promenades, à la maison, à chaque occasion possible. Il faut aussi introduire dans le jeu différentes variantes, pour que le chien devienne de plus en plus sûr de lui face aux influences de l’environnement, altitude, grilles, bruits etc. Lors des entraînements de police, la drogue est cachée aux endroits les plus difficiles, dans un bâtiment, un véhicule, dehors. Dès que le chien indique une cachette (par grattements et aboiements), son conducteur va lui confirmer sa trouvaille en lui donnant son « joujou »(tubes emporter avec soi). Alors le chien s’éloignera pour aller jouer et pendant ce temps le conducteur pourra sortir la drogue de la cachette. Comme vous pouvez le constater le chien cherche son jouet et n’est pas drogué. En octobre 2001 Roxie et moi devions passer notre examen. Elle a réussi ce test avec bravoure, malgré sa nervosité. Depuis nous avons déjà eu quelques engagements. L’épagneul breton a une taille idéale et un très bon odorat pour ce travail. Lors des engagements il ne montre aucun signe de fatigue, même après 2 heures de quête. Il indique sans problèmes la drogue par grattements et aboiements. Aujourd’hui il arrive que Roxie commence à fouiner dans l’appartement et me montre par qu’il serait temps de « jouer à la recherche de la drogue » ! Rolf Obrist Roxie ayant prouvé que l'Epagneul Breton est un chien idéal pour la recherche de la drogue, de nouveaux conducteurs ont acheté un Breton à cet essien.

Field Trials

De création anglaise, il y a une centaine d’années, ces „épreuves champêtres » n’ont pas tardé à être introduites sur le continent, tout en conservant leur dénomination d’origine. Pour les chiens d’arrêt, elles sont de deux types : les concours de printemps dans les blés verts et ceux d’été dans les chaumes, luzernes et betteraves. En France, le gibier est composé essentiellement de couples de perdreaux sauvages. En Suisse, ceux-ci ont malheureusement disparus, notre field du 1er dimanche de septembre s’exerce sur faisans d’élevage lâchés le matin même, sans mort du gibier, le conducteur tirant à blanc lors de l’envol.Les concours d’automne sont le reflet de la chasse pratique, avec mise à mort des perdreaux se déplaçant en compagnies. Il s’agit d’épreuves sur gibier tiré (G.T.). Chez nous, même si nous disposions du gibier nécessaire, ces concours seraient interdits ! Les chiens d’arrêt continentaux, soit : les Epagneuls, les Braques et les Griffons concourent séparément ou conjointement. Ils pratiquent une quête courte, croisée, dite « à la Française ». Les chiens d’arrêt anglais, setters et pointers, se livrent à des courses de vitesse avec des lacets pouvant atteindre 500 mètres. Pour tous les concours, le temps d’un parcours est de 15 minutes. Le juge suit le conducteur, son appréciation portera sur la qualité et le bon déroulement des diverses phases de l’action. Dès que le chien est détaché, il dispose d’une minute de détente les fautes qu’il pourrait commettre ne comptent pas. Un coup de trompette annonce le début du parcours : - L’allure sera vive. Le galop énergique en une rapide succession de mouvements roulants et ramassés. Les lacets seront parallèles au conducteur, env. 30 m. devant lui et ne devraient dépasser 200m. En bout, il tournera à l’extérieur. - Le port de tête sera haut, dans la ligne du dos, toujours mobile démontrant une assurance olfactive constante dans la recherche du gibier, Toutefois dans certaines circonstances difficiles, de rapides contrôles au sol seront admis. - La quête doit être intelligente et méthodique, couvrant bien le terrain disponible tout en restant en contact avec le conducteur. - L’arrêt sera pris debout. A la prise d’émanation, le chien doit monter prudemment, mais avec autorité pour bloquer le gibier. - Le couler à l’ordre interviendra alors dans la direction de l’oiseau, jusqu’à son envol. Un chien à l’arrêt ne doit pas bouger ; celui qui court sous l’aile est éliminé, tout comme celui qui poursuit un lièvre qu’il aura arrêté et ne revient pas au coup de sifflet. Les juges ne basent pas leur classement sur le nombre de points pris, mais sur la qualité du ou des points obtenus, l’allure inhérente à la race, la passion de la chasse ; la puissance olfactive et le dressage seront déterminants. Les chiens de grand mérite qui n’auraient pas eu d’occasion pourront être repris plus tard sur un autre terrain. En gibier tiré, la quête sera plus courte qu’au printemps pour pouvoir être servie par les fusils officiels ; de plus seront jugés le rapport et la remise de la pièce. Les juges peuvent attribuer les mentions suivantes : - Excellent avec CACT : certificat d’aptitude au championnat de travail qui récompense un parcours brillant. - Excellent avec RCACT : Réserve de CACT, un peu moins brillant que le précédent. - Excellent - Très bon correspond à un travail sérieux mais manquant de brio. - CQN certificat de qualité naturelle. Parcours brillant, mais éliminé sur une faute de dressage. Les chiens ayant obtenu la mention CACT peuvent participer à un barrage, deux par deux, ils seront jugés sur leur allure. Le vainqueur obtient la mention CACIT (I=International), le 2ème le RCACIT. La finalité des fields-trials est l’amélioration des chiens d’arrêt par la découverte, sur le terrain, des meilleurs représentants de chaque race, les désignant ainsi à l’attention des éleveurs en leur accordant le titre de trialers.
L'Epagneul Breton a de multiples talents, même s'il est, reste et doit rester avant tout un chien de chasse, un chien d'arrêt. Il brille dans différentes disciplines, telles la recherche de drogue, l'avalanche, l'agility, etc. ci-dessous un petit aperçu des qualités dans les différentes disciplines

Chien d'avalanche

Nous utilisons notre bretonne « Roxie » dans différentes disciplines comme chien de rouge, de chasse, de drogue et aussi d’avalanche. Avant Roxie, j’ai formé 3 bergers allemands comme chiens d’avalanche et j’ai durant le cours d’avalanche à Flims/Nagens la fonction de maître de classe. Le cadre se retrouve le 15 décembre 2001 à 2300 m. d’altitude à Flims/Nagens, dans les Grisons. Le jour suivant les équipes, 22 conducteurs et 22 chiens nous rejoignent. En tout premier lieu, il faut préparer le terrain, creuser les trous on « enneigera des personnes. Ceci est un dur travail pour chaque participant. Malgré le peu de neige les participants réussirent à créer des terrains d’avalanche proches de la réalité. Le jeune chien débute sa formation par un système de 5 phases, on tient en particulier compte sur les connaissances de base du système de recherche et sur les trouvailles. Plus tard on cache des sacs à dos, plus difficiles à localiser. Après 6 durs jours d’entraînement, les équipes ayant réussi leur test reçoivent leur brevet. Notre épagneul aime la recherche dans la neige et bien sûr elle apprécie les saucisses de récompense que lui donnent les personnes « trouvées ».En avalanche le travail pour le chien est basée sur le jeu. Il n’y a aucune pression faite sur le chien, ce qui fait plaisir autant aux chiens qu’à leur maîtres. Roxie et moi avons reçu notre brevet. Nous avons réussi le brevet de capacités à la fin de l’année dernière. L’épagneul a l’avantage, par sa taille et son poids, de ne pas s’enfoncer dans la neige ; de plus il est souple et a beaucoup d’endurance. Comme notre chienne vit en appartement et au chenil, elle n’a pas souffert du froid. En tout et pour tout l’épagneul breton est une « bonne à tout faire » Rolf Obrist Obrist Rolf Valig du Chant des Tétras und Andy!! DJ des nouvelles Landes avec Rolf chez le training, Foto A. Balzarini, Copyright by Keystone

Chien sanitaire

La Suisse est le seul pays connaissant la discipline „chien sanitaire“. Le chien sanitaire est la plus ancienne méthode des chiens de sauvetage. Lors de la Première Guerre Mondiale, les chiens, systématiquement dressés, étaient les meilleurs compagnons des soldats sanitaires, d’où l’origine de « chien sanitaire ». Les soldats recherchaient les blessés dans les champs de bataille. Souvent, le soldat ne pouvait pas sortir de sa cachette et envoyait son chien, rampant, pour poursuivre la recherche. Les chiens devaient annoncer leur trouvaille en rapportant un objet du blessé, tel sa casquette, à son conducteur. Comme cette façon d’annonce pouvait causer certains soucis, on commença à accrocher un „bringsel“, un témoin, un bout de cuir d’env. 10 cm, au collier du chien. Si le chien trouvait un blessé, il prenait son témoin dans la gueule et retournait chez son conducteur. Ensuite, il amenait son conducteur au blessé. Aujourd’hui, l’armée suisse n’utilise plus les chiens sanitaires. Par contre, c’est devenu une discipline de sport canin. Sont jugés: le travail de recherche (quête croisée, réaction, conduite, vitesse, endurance, l’annonce au témoin), le succès (3 personnes et un sac à dos) et l’obéissance (marche au pied, en avant avec couché, assis, en face, ramper, sauts). Le chien doit absolument porter une chabraque de sanitaire, car il risque de devoir quêter dans des terrains difficiles. Cela permet aussi aux chasseurs de reconnaître le chien au travail. Lors de la quête, le chien devra absolument montrer, grâce au témoin, des personnes assises ou couchées et un objet (sac à dos, sac, manteau). Le conducteur envoie son chien de la ligne du milieu à gauche et à droite, à une distance minimale de 60 mètres. Si le chien revient à son conducteur avec le témoin dans sa gueule, il est clair qu’il a trouvé quelque chose. Son conducteur va lui enlever le témoin et le chien le conduira au lieu de sa trouvaille. Chien sanitaire I: 20min. 200mx120m (terrain de 24’000m2) Chien sanitaire II: 25min. 300mx120m (terrain de 36’000m2) Chien sanitaire III: 30min. 400mx120m (terrain de 48’000m2) La discipline convient en particulier à des chiens de taille moyenne. Les tout petits ou très grands chiens sont un peu désavantagés, mais il n’est aucunement impossible de travailler avec eux en sanitaire. Pour réussir, le chien doit apprécier les être humains, aimer la quête, être en bonne condition physique et surtout avoir un excellent rappel. Pour apprendre le travail au témoin, il serait avantageux que le chien rapporte avec joie toutes sortes d’objets. Différents concours sont organisés dans toute la Suisse. Le calendrier officiel est publié dans les organes de la SCS « Hunde » et « Cynologie Romande ». Différents clubs canins proposent la possibilité de dresser son chien en sanitaire. Plusieurs Epagneuls Bretons participent à des concours. Certains sont en cours d’apprentissage. Nous leur souhaitons bien du succès.

Agility

Très personnellement nous ne connaissons pas vraiment cette discipline sportive. Vista des nouvelles Landes, sous la conduite de Mélanie, a surmonté tous les obstacles pour concourir au level III Large. Elle a déjà remporté des concours et s'est classée à plusieurs reprises sur le podium. Il faut de l'endurance, de la vitesse, de l'obéissance et beaucoup de contact avec son conducteur.

Brandmittellspürhund

Normal 0 21 MicrosoftInternetExplorer4 Brandmittelspürhunde können grundsätzlich bei allen Arten von Bränden (Brände von Fabriken, Lagerhallen, Landwirtschaftsgebäuden, Häusern, Wald- und Flächenbränden, etc.) eingesetzt werden. Der Brandmittelspürhund unterstützt die Arbeit der Brandermittler, indem er einen Brandort nach dem Erkalten und dessen Umfeld besonders schnell und effektiv nach verwendeten Brandbeschleunigern absuchen kann. Der Brandmittelspürhund ist aufgrund seines hochempfindlichen Geruchsinns in der Lage, noch nach Tagen stark abgedampfte und kleinste Restmengen brennbarer Flüssigkeiten im Brandschutt zu erkennen. Der Hund ist auf acht verschiedene Substanzen von Kohlenwasserstoffen in Brandbeschleunigern konditioniert, wodurch er ca. 1500 Brandbeschleuniger abdeckt. Zeigt der Brandmittelspürhund im Brandschutt oder bei einer Flüssigkeit in der Nähe des Brandortes an, so kann das Material zielgerichtet gesichert und in einem Labor ausgewertet werden. Die Anzeige erfolg passiv, liegend und mit der Nase Punktgenau auf dem Brandbeschleuniger. Die ersten Brandmittelspürhunde wurden in den 80-er Jahren in den USA ausgebildet. Seit 1998 stehen sie erfolgreich in Europa, vor allem in Deutschland und Österreich, im Einsatz. Zurzeit werden die Vorzüge von Brandmittelspürhunden auch in der Schweiz erkannt. Ich arbeite bei der Kantonspolizei Graubünden und führe meine Hündin Barinja des nouvelles Landes, welche nun eine von fünf Brandmittelspürhunden in der Schweiz ist, seit dem Jahre 2006. Bruno Fetz
© Copyright Anka und Rolf Obrist 2020 - All Rights Reserved Aktualisiert (Donnerstag, den 27. Februar 2020)

Epagneuls Bretons et

Bouledogues Français

des nouvelles Landes

Chien de drogue

Les chiens de drogue dépendants de la drogue, un conte de fée auquel bien des gens croient encore Depuis septembre 2000, nous sommes en possession d’un bretonne « Roxie ». Après avoir formé 3 bergers allemands comme chiens de police, j’ai eu la possibilité de tenter une nouvelle aventure : former notre épagneul comme chien de drogue. Ce fut en changement total, aussi bien de race de chien que de mode d’entraînement. La formation commence avec un chiffon dans lequel on aura cousu des plaques de haschisch. On motive le chien au jeu, à la bataille , et bien sûr il en ressort toujours vainqueur. Plus tard on bricole différents objets de jeu (tubes en plastique dur, que le chien ne peut détruire par mastication) On emballe du haschich, de l’héroïne, de la cocaïne que l’on place dans les tubes de manière à ce que le chien ne puisse entrer en contact avec la drogue. Le chien a le droit alors de jouer avec ses « joujous » lors de ses promenades, à la maison, à chaque occasion possible. Il faut aussi introduire dans le jeu différentes variantes, pour que le chien devienne de plus en plus sûr de lui face aux influences de l’environnement, altitude, grilles, bruits etc. Lors des entraînements de police, la drogue est cachée aux endroits les plus difficiles, dans un bâtiment, un véhicule, dehors. Dès que le chien indique une cachette (par grattements et aboiements), son conducteur va lui confirmer sa trouvaille en lui donnant son « joujou »(tubes emporter avec soi). Alors le chien s’éloignera pour aller jouer et pendant ce temps le conducteur pourra sortir la drogue de la cachette. Comme vous pouvez le constater le chien cherche son jouet et n’est pas drogué. En octobre 2001 Roxie et moi devions passer notre examen. Elle a réussi ce test avec bravoure, malgré sa nervosité. Depuis nous avons déjà eu quelques engagements. L’épagneul breton a une taille idéale et un très bon odorat pour ce travail. Lors des engagements il ne montre aucun signe de fatigue, même après 2 heures de quête. Il indique sans problèmes la drogue par grattements et aboiements. Aujourd’hui il arrive que Roxie commence à fouiner dans l’appartement et me montre par qu’il serait temps de « jouer à la recherche de la drogue » ! Rolf Obrist Roxie ayant prouvé que l'Epagneul Breton est un chien idéal pour la recherche de la drogue, de nouveaux conducteurs ont acheté un Breton à cet essien.

Field Trials

De création anglaise, il y a une centaine d’années, ces „épreuves champêtres » n’ont pas tardé à être introduites sur le continent, tout en conservant leur dénomination d’origine. Pour les chiens d’arrêt, elles sont de deux types : les concours de printemps dans les blés verts et ceux d’été dans les chaumes, luzernes et betteraves. En France, le gibier est composé essentiellement de couples de perdreaux sauvages. En Suisse, ceux-ci ont malheureusement disparus, notre field du 1er dimanche de septembre s’exerce sur faisans d’élevage lâchés le matin même, sans mort du gibier, le conducteur tirant à blanc lors de l’envol.Les concours d’automne sont le reflet de la chasse pratique, avec mise à mort des perdreaux se déplaçant en compagnies. Il s’agit d’épreuves sur gibier tiré (G.T.). Chez nous, même si nous disposions du gibier nécessaire, ces concours seraient interdits ! Les chiens d’arrêt continentaux, soit : les Epagneuls, les Braques et les Griffons concourent séparément ou conjointement. Ils pratiquent une quête courte, croisée, dite « à la Française ». Les chiens d’arrêt anglais, setters et pointers, se livrent à des courses de vitesse avec des lacets pouvant atteindre 500 mètres. Pour tous les concours, le temps d’un parcours est de 15 minutes. Le juge suit le conducteur, son appréciation portera sur la qualité et le bon déroulement des diverses phases de l’action. Dès que le chien est détaché, il dispose d’une minute de détente les fautes qu’il pourrait commettre ne comptent pas. Un coup de trompette annonce le début du parcours : - L’allure sera vive. Le galop énergique en une rapide succession de mouvements roulants et ramassés. Les lacets seront parallèles au conducteur, env. 30 m. devant lui et ne devraient dépasser 200m. En bout, il tournera à l’extérieur. - Le port de tête sera haut, dans la ligne du dos, toujours mobile démontrant une assurance olfactive constante dans la recherche du gibier, Toutefois dans certaines circonstances difficiles, de rapides contrôles au sol seront admis. - La quête doit être intelligente et méthodique, couvrant bien le terrain disponible tout en restant en contact avec le conducteur. - L’arrêt sera pris debout. A la prise d’émanation, le chien doit monter prudemment, mais avec autorité pour bloquer le gibier. - Le couler à l’ordre interviendra alors dans la direction de l’oiseau, jusqu’à son envol. Un chien à l’arrêt ne doit pas bouger ; celui qui court sous l’aile est éliminé, tout comme celui qui poursuit un lièvre qu’il aura arrêté et ne revient pas au coup de sifflet. Les juges ne basent pas leur classement sur le nombre de points pris, mais sur la qualité du ou des points obtenus, l’allure inhérente à la race, la passion de la chasse ; la puissance olfactive et le dressage seront déterminants. Les chiens de grand mérite qui n’auraient pas eu d’occasion pourront être repris plus tard sur un autre terrain. En gibier tiré, la quête sera plus courte qu’au printemps pour pouvoir être servie par les fusils officiels ; de plus seront jugés le rapport et la remise de la pièce. Les juges peuvent attribuer les mentions suivantes : - Excellent avec CACT : certificat d’aptitude au championnat de travail qui récompense un parcours brillant. - Excellent avec RCACT : Réserve de CACT, un peu moins brillant que le précédent. - Excellent - Très bon correspond à un travail sérieux mais manquant de brio. - CQN certificat de qualité naturelle. Parcours brillant, mais éliminé sur une faute de dressage. Les chiens ayant obtenu la mention CACT peuvent participer à un barrage, deux par deux, ils seront jugés sur leur allure. Le vainqueur obtient la mention CACIT (I=International), le 2ème le RCACIT. La finalité des fields-trials est l’amélioration des chiens d’arrêt par la découverte, sur le terrain, des meilleurs représentants de chaque race, les désignant ainsi à l’attention des éleveurs en leur accordant le titre de trialers.
L'Epagneul Breton a de multiples talents, même s'il est, reste et doit rester avant tout un chien de chasse, un chien d'arrêt. Il brille dans différentes disciplines, telles la recherche de drogue, l'avalanche, l'agility, etc. ci-dessous un petit aperçu des qualités dans les différentes disciplines

Chien d'avalanche

Nous utilisons notre bretonne « Roxie » dans différentes disciplines comme chien de rouge, de chasse, de drogue et aussi d’avalanche. Avant Roxie, j’ai formé 3 bergers allemands comme chiens d’avalanche et j’ai durant le cours d’avalanche à Flims/Nagens la fonction de maître de classe. Le cadre se retrouve le 15 décembre 2001 à 2300 m. d’altitude à Flims/Nagens, dans les Grisons. Le jour suivant les équipes, 22 conducteurs et 22 chiens nous rejoignent. En tout premier lieu, il faut préparer le terrain, creuser les trous on « enneigera des personnes. Ceci est un dur travail pour chaque participant. Malgré le peu de neige les participants réussirent à créer des terrains d’avalanche proches de la réalité. Le jeune chien débute sa formation par un système de 5 phases, on tient en particulier compte sur les connaissances de base du système de recherche et sur les trouvailles. Plus tard on cache des sacs à dos, plus difficiles à localiser. Après 6 durs jours d’entraînement, les équipes ayant réussi leur test reçoivent leur brevet. Notre épagneul aime la recherche dans la neige et bien sûr elle apprécie les saucisses de récompense que lui donnent les personnes « trouvées ».En avalanche le travail pour le chien est basée sur le jeu. Il n’y a aucune pression faite sur le chien, ce qui fait plaisir autant aux chiens qu’à leur maîtres. Roxie et moi avons reçu notre brevet. Nous avons réussi le brevet de capacités à la fin de l’année dernière. L’épagneul a l’avantage, par sa taille et son poids, de ne pas s’enfoncer dans la neige ; de plus il est souple et a beaucoup d’endurance. Comme notre chienne vit en appartement et au chenil, elle n’a pas souffert du froid. En tout et pour tout l’épagneul breton est une « bonne à tout faire » Rolf Obrist Obrist Rolf Valig du Chant des Tétras und Andy!! DJ des nouvelles Landes avec Rolf chez le training, Foto A. Balzarini, Copyright by Keystone

Chien sanitaire

La Suisse est le seul pays connaissant la discipline „chien sanitaire“. Le chien sanitaire est la plus ancienne méthode des chiens de sauvetage. Lors de la Première Guerre Mondiale, les chiens, systématiquement dressés, étaient les meilleurs compagnons des soldats sanitaires, d’où l’origine de « chien sanitaire ». Les soldats recherchaient les blessés dans les champs de bataille. Souvent, le soldat ne pouvait pas sortir de sa cachette et envoyait son chien, rampant, pour poursuivre la recherche. Les chiens devaient annoncer leur trouvaille en rapportant un objet du blessé, tel sa casquette, à son conducteur. Comme cette façon d’annonce pouvait causer certains soucis, on commença à accrocher un „bringsel“, un témoin, un bout de cuir d’env. 10 cm, au collier du chien. Si le chien trouvait un blessé, il prenait son témoin dans la gueule et retournait chez son conducteur. Ensuite, il amenait son conducteur au blessé. Aujourd’hui, l’armée suisse n’utilise plus les chiens sanitaires. Par contre, c’est devenu une discipline de sport canin. Sont jugés: le travail de recherche (quête croisée, réaction, conduite, vitesse, endurance, l’annonce au témoin), le succès (3 personnes et un sac à dos) et l’obéissance (marche au pied, en avant avec couché, assis, en face, ramper, sauts). Le chien doit absolument porter une chabraque de sanitaire, car il risque de devoir quêter dans des terrains difficiles. Cela permet aussi aux chasseurs de reconnaître le chien au travail. Lors de la quête, le chien devra absolument montrer, grâce au témoin, des personnes assises ou couchées et un objet (sac à dos, sac, manteau). Le conducteur envoie son chien de la ligne du milieu à gauche et à droite, à une distance minimale de 60 mètres. Si le chien revient à son conducteur avec le témoin dans sa gueule, il est clair qu’il a trouvé quelque chose. Son conducteur va lui enlever le témoin et le chien le conduira au lieu de sa trouvaille. Chien sanitaire I: 20min. 200mx120m (terrain de 24’000m2) Chien sanitaire II: 25min. 300mx120m (terrain de 36’000m2) Chien sanitaire III: 30min. 400mx120m (terrain de 48’000m2) La discipline convient en particulier à des chiens de taille moyenne. Les tout petits ou très grands chiens sont un peu désavantagés, mais il n’est aucunement impossible de travailler avec eux en sanitaire. Pour réussir, le chien doit apprécier les être humains, aimer la quête, être en bonne condition physique et surtout avoir un excellent rappel. Pour apprendre le travail au témoin, il serait avantageux que le chien rapporte avec joie toutes sortes d’objets. Différents concours sont organisés dans toute la Suisse. Le calendrier officiel est publié dans les organes de la SCS « Hunde » et « Cynologie Romande ». Différents clubs canins proposent la possibilité de dresser son chien en sanitaire. Plusieurs Epagneuls Bretons participent à des concours. Certains sont en cours d’apprentissage. Nous leur souhaitons bien du succès.

Agility

Très personnellement nous ne connaissons pas vraiment cette discipline sportive. Vista des nouvelles Landes, sous la conduite de Mélanie, a surmonté tous les obstacles pour concourir au level III Large. Elle a déjà remporté des concours et s'est classée à plusieurs reprises sur le podium. Il faut de l'endurance, de la vitesse, de l'obéissance et beaucoup de contact avec son conducteur.

Brandmittellspürhund

Normal 0 21 MicrosoftInternetExplorer4 Brandmittelspürhunde können grundsätzlich bei allen Arten von Bränden (Brände von Fabriken, Lagerhallen, Landwirtschaftsgebäuden, Häusern, Wald- und Flächenbränden, etc.) eingesetzt werden. Der Brandmittelspürhund unterstützt die Arbeit der Brandermittler, indem er einen Brandort nach dem Erkalten und dessen Umfeld besonders schnell und effektiv nach verwendeten Brandbeschleunigern absuchen kann. Der Brandmittelspürhund ist aufgrund seines hochempfindlichen Geruchsinns in der Lage, noch nach Tagen stark abgedampfte und kleinste Restmengen brennbarer Flüssigkeiten im Brandschutt zu erkennen. Der Hund ist auf acht verschiedene Substanzen von Kohlenwasserstoffen in Brandbeschleunigern konditioniert, wodurch er ca. 1500 Brandbeschleuniger abdeckt. Zeigt der Brandmittelspürhund im Brandschutt oder bei einer Flüssigkeit in der Nähe des Brandortes an, so kann das Material zielgerichtet gesichert und in einem Labor ausgewertet werden. Die Anzeige erfolg passiv, liegend und mit der Nase Punktgenau auf dem Brandbeschleuniger. Die ersten Brandmittelspürhunde wurden in den 80-er Jahren in den USA ausgebildet. Seit 1998 stehen sie erfolgreich in Europa, vor allem in Deutschland und Österreich, im Einsatz. Zurzeit werden die Vorzüge von Brandmittelspürhunden auch in der Schweiz erkannt. Ich arbeite bei der Kantonspolizei Graubünden und führe meine Hündin Barinja des nouvelles Landes, welche nun eine von fünf Brandmittelspürhunden in der Schweiz ist, seit dem Jahre 2006. Bruno Fetz

© Copyright Anka und Rolf Obrist 2020 - All Rights Reserved

Aktualisiert (Donnerstag, den 27. Februar 2020)

Epagneuls Bretons et

Bouledogues Français des

nouvelles Landes